MACHINE À TRICOTER
2012-11-01

tricoteuse.jpgLors de la réunion des membres du Conseil général de la Congrégation, le 27 février 1902, Mère Marie de la Victoire ( Elmire Roy, supérieure générale,) fait connaître à ses conseillères la proposition de monsieur le Chanoine Omer Normandin. Celui-ci suggère l'achat d'une machine à tricoter de la Compagnie Glasgow Woolen au coût de 15$. Très perfectionnée, cette machine permet de faire des diminutions, des augmentations, des ourlets, des points simples et de fantaisie, y compris des côtes et des jours. Toutes les membres du Conseil sont d'avis qu'il serait bon de saisir cette occasion qui paraît ouvrir une petite ressource pécuniaire à la Communauté.

Les premières tricoteuses constatent elles-mêmes qu'il n'est pas difficile de tricoter à la machine, simple mécanique. Son fonctionnement obéit à une logique: nous lui donnons des ordres qu'elle exécute tout simplement. « Si l'ordre est correct : le travail l'est aussi. L'ordre est mauvais : la machine fait des bêtises.» Les avantages de cet outil sont nombreux: tricoter avec rapidité et parfaite régularité; réaliser des pièces importantes et des métrages de tricot continu que vous pouvez ensuite couper et coudre; réutiliser la laine plus facilement.

Bref, cette nouvelle façon de travailler constituait une nouveauté appréciable. Les soeurs de la communauté en furent les bénéficiaires tant pour un travail rendu plus agréable que pour la satisfaction de ne pas bouder le progrès.

 



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